
Kick-Ass (VOST & VF)
Réalisé par Matthew Vaughn en 2010 avec Aaron Johnson, Chloe Moretz et Nicolas Cage.
Genre: Action, Drame, Comedie, Violence
Pitch :
Un Lycéen veut devenir un super-héros, problème, il n'a aucun pouvoir.
Histoire :
Une histoire des plus banale mais bourré de référence et de blague à se tordre de rire le tout recouvert de sauce geek et de violence. Une violence extrême mais tournée subtilement au ridicule, la rendant inoffensif ?
Personnages :
Kick-ass (Aaron Johnson), joue parfaitement son rôle de geek pas sur de lui voulant changer les choses.
Hit Girl (Cloe Moretz), une espèce de garce qui prend un malin plaisir à découper les gens. Un interprétation incroyable et une vulgarité à mourir de rire lorsque cela sort de la bouche d'une fillette de 12 ans.
Big Daddy (Nicolas Cage) parfait mélange de Batman musclé et d'un père adorant sa fille tout en la transformant en une tueuse professionnelle.
Technique :
Les images sont très bien réalisé, les raccord sont très bien choisis, il n'y a rien à en redire.
Musique :
Excellent choix, entre Sparks, Mika et The Prodigy la musique colle très bien au caractère de l'histoire et aux images.
Le montage des combats de Hit Girl avec les musiques : Bad Reputation et Banana Splits sont jouissif.
Seul bémol à tout cela, un personnage principale qui arrive à être rasoir de temps à autre.
Versions :
VO: Excellent toutefois les images étant bien souvent extrêmement détaillés et mouvementé, il est assez difficile de suivre les sous-titre sans légèrement se bouder le plaisir des images.
VF: Certes, l'absence de sous-titre permet d'apprécier pleinement les images mais entendre la voix de Philip J. Fry de la série animée Futurama dans la bouche du personnage principal est un cancer pour l'ouïe. Alexis Tomassian est un bon doubleur mais son timbre de voix ne colle absolument pas avec le personnage de Kick-Ass cela étant du au faite qu'avec le temps sa voix à acquis une personnalité très particulière. Qu'en à la voix française de Hit Girl elle n'est pas non plus idéal comparé à l'original qui avait plus de peps.
Mis à part ce choix pas très judicieux, la traduction de la vulgarité très présente n'est pas aussi diversifié que dans l'original, surtout qu'aujourd'hui un grand nombre de ces termes est utilisé dans la langue de Shakespeare.
